Corretja évoque un danger pour Alcaraz : « Son équipe le sait, il n’aime pas prendre du recul, attendre et s’en­traîner à la maison. Après cinq ou dix jours d’en­traî­ne­ment, il risque de s’ennuyer »

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Après une tournée asia­tique moyenne (éliminé en demi‐finales de l’ATP 500 de Pékin et en huitièmes du Masters 1000 de Shanghaï), Carlos Alcaraz, dont l’ob­jectif est de récu­pérer la place de numéro 1 mondial à Novak Djokovic, s’est retiré du tournoi de Bâle sur lequel il était inscrit en raison d’une double bles­sure, au pied et aux fessiers. 

Son compa­triote, Alex Corretja, consul­tant pour Eurosport, a évoqué la diffi­culté pour Juan Carlos Ferrero notam­ment à cana­liser le jeune et très ambi­tieux espagnol. 

« Il est diffi­cile de ralentir un garçon comme Carlos. Il est si puis­sant et si jeune qu’il est motivé pour saisir tout ce qu’il y a à saisir. Son équipe le sait aussi, mais il n’aime pas prendre du recul, attendre et s’en­traîner à la maison. Ils essaient main­te­nant de trouver un équi­libre entre les tour­nois et l’en­traî­ne­ment. En même temps, il est si jeune et si frais qu’il veut lui‐même jouer des tour­nois. Après cinq ou dix jours d’en­traî­ne­ment, il risque de s’en­nuyer. C’est peut‐être en jouant des matchs qu’il se motive. Ils gèrent le calen­drier de la meilleure façon possible et deviennent plus sages à chaque tournoi », a déclaré l’ex‐double fina­liste de Roland‐Garros dans des propos rapportés par Tennis Uptodate.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.