Daniil Medvedev contre une invi­ta­tion spéciale pour Novak Djokovic : « S’il ne se qualifie pas, ça fait partie de la vie, et nous verrons ce que l’année prochaine lui réserve »

Rolex Paris Masters 2025 -

Alors qu’il souhaite jouer le Masters à Turin (du 15 au 22 novembre), Novak Djokovic occupe actuel­le­ment la 11e place de la Race, à deux rangs de la dernière posi­tion quali­fi­ca­tive, détenue par Rafael Jodar.

Depuis Almaty, où il va affronter Terence Atmane en quarts de finale, Daniil Medvedev a été inter­rogé par Tennis Head sur l’éventualité d’une invi­ta­tion pour le Serbe, légende vivante, s’il ne parve­nait pas à se quali­fier pour le Masters. Et logi­que­ment, le Russe s’est clai­re­ment prononcé contre cette idée.

« Non, je pense qu’il ne devrait pas y avoir de wild card. La seule chose, c’est que si vous remportez un Grand Chelem et que vous n’êtes pas dans le top 8, vous obtenez une place, donc c’est déjà une sorte de wild card. Je pense que cette règle est bonne, et qu’ils ne devraient pas en ajouter d’autres. Novak a encore deux tour­nois pour tenter de se quali­fier, et à Pékin, il a très bien joué. Je n’ai pas vu son match à Shanghai (Le Serbe a été battu très son entrée en lice par Hubert Hurkacz, ndlr). Il a ses chances. Mais s’il est là, tout le monde sera ravi de le voir, car il a égale­ment annoncé qu’il joue­rait cette année s’il était qualifié. S’il ne l’est pas, ça fait partie de la vie ; voyons ce que l’année prochaine lui réserve. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.