Dans une sale période, Rune trouve un coupable : « Je comprends main­te­nant comment les choses que vous faites et dites peuvent être mal inter­pré­tées et utili­sées pour le pire dans la presse »

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A 19 ans, Holger Rune est déjà un habitué des coups de gueule sur les réseaux sociaux. Alors qu’il reste sur six défaites consé­cu­tives depuis son succès reten­tis­sant contre Stefanos Tsitsipas en huitièmes de finale de Roland‐Garros, le fougueux et talen­tueux danois a pris la parole sur Instagram pour s’at­ta­quer à la presse. 

« Ce dernier mois a été un mois d’ap­pren­tis­sage total, surtout en dehors du court. Je comprends main­te­nant comment les choses que vous faites et dites peuvent être mal inter­pré­tées et utili­sées pour le pire dans la presse. Cela dit, il y a des choses que je ferais diffé­rem­ment, j’en suis sûr, mais on ne peut pas changer le passé, on ne peut qu’en tirer les leçons. J’essaie de traverser ce « show » de la presse du mieux que je peux, j’es­saie de devenir plus sage. Je n’ai pas choisi le tennis pour la gloire ou la presse, mais parce que j’aime ce sport. Le bonheur que je retire du jeu a été inter­rompu pendant un certain temps par ces circons­tances. Maintenant, je me sens en paix avec cette situa­tion. Et surtout, je me suis rendu compte que rien ne peut mettre fin à ma passion pour le tennis. J’aime le tennis, c’est aussi simple que ça », a écrit Rune. 

Actuellement 27e mondial, Holger compte bien rebondir avant la tournée américaine. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.