Darren Cahill, coach de Sinner : « Nous igno­rions une seule chose à propos de Zverev »

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En confé­rence de presse après le sacre de son joueur, Jannik Sinner, tombeur en finale d’Alexander Zverev, le co‐entraîneur du numéro 1 mondial, Darren Cahill, n’a pas tari d’éloges à l’égard de l’Allemand. Une décla­ra­tion relayée par Punto de Break :

« Je pense que les deux joueurs ont livré une perfor­mance incroyable, mais Jannik en parti­cu­lier. Nous avions déjà entrevu Alexander jouer de cette manière lors de matchs précé­dents. Je me souviens du premier set à Miami, quand il est entré sur le court en frap­pant tous ses coups droits avec beau­coup d’agressivité, en servant très bien et en se créant plusieurs occa­sions dès le début. Nous savions qu’il était capable de jouer ainsi. La seule chose que nous igno­rions, c’était combien de temps il pour­rait main­tenir ce niveau. Il a égale­ment failli remporter le deuxième set et prendre une avance de deux sets. S’il continue à jouer à ce niveau et avec ce style de tennis, il est déjà un adver­saire très dange­reux, mais à l’avenir, il deviendra un défi encore plus redou­table pour tout le monde. Maintenant qu’il a remporté un Grand Chelem, Roland‐Garros, cela se voit même dans sa façon d’entrer sur le court, il a beau­coup plus confiance en lui. Il sait qu’il est capable de remporter sept matchs pour décro­cher un Grand Chelem. C’est un grand joueur, et nous avons le plus grand respect pour Alexander. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.