Darren Cahill, coach de Sinner : « Pour être tout à fait honnête, nous n’avons pas dit grand chose à Jannik pendant le tournoi. La majo­rité du travail se fait à l’en­traî­ne­ment, comme dans beau­coup d’autres sports »

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Récemment de passage sur la radio austra­lienne ‘1116 Sen’ pour évoquer le sacre de son joueur à l’Open d’Australie, Darren Cahill, inter­rogé sur sa manière de coacher l’Italien pendant les matchs, a expliqué pour­quoi il n’avait quasi­ment pas besoin de le faire. 

« Pour être tout à fait honnête, nous n’avons pas dit grand chose à Jannik pendant le tournoi. La majo­rité du travail se fait à l’en­traî­ne­ment, comme dans beau­coup d’autres sports. Lorsque le joueur est sur le terrain, nous ne pouvons pas vrai­ment lui parler pendant le match, nous ne pouvons pas avoir de conver­sa­tion. Et quand le joueur est de l’autre côté du court, on ne peut pas lui crier des instruc­tions, notam­ment à cause de l’ad­ver­saire. Tout ce que l’on peut faire, ce sont quelques gestes de la main. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.