Darren Cahill, entraî­neur de Sinner, fait peur à tout le monde : « Certaines parties du jeu de Jannik peuvent encore être gran­de­ment amélio­rées. C’est l’as­pect le plus inté­res­sant et le plus stimu­lant du travail avec un joueur comme lui »

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Lors de son passage en confé­rence de presse à Turin après la victoire de Jannik Sinner face à Carlos Alcaraz en finale du Masters, Darren Cahill a fait une décla­ra­tion un peu effrayante pour les adver­saires et concur­rents de l’Italien.

Selon l’en­traî­neur austra­lien, qui restera au moins un an de plus aux côtés de son poulain, ce dernier est encore loin d’avoir atteint son meilleur niveau. 

« Nous pensons que, même si Jannik réagit déjà très bien, il a encore des marges de progres­sion. C’est l’as­pect le plus inté­res­sant et le plus stimu­lant du travail avec un joueur comme Jannik : certaines parties de son jeu peuvent encore être gran­de­ment amélio­rées. Comme je l’ai dit il y a une semaine, nous voulons qu’il joue son meilleur tennis à 28, 29, 30 ans. Nous espé­rons poser dès main­te­nant les bases qui lui permet­tront d’y parvenir. Ces victoires sont fantas­tiques. Les remporter ici, en Italie, à Turin, devant les fans italiens, dans une ambiance si parti­cu­lière… c’était une grande victoire d’équipe. Nous avons vrai­ment ressenti l’émo­tion de cette soirée. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.