David Ferrer met les choses au clair : « Carlos Alcaraz sortait d’une bles­sure grave et ne savait pas s’il serait prêt. On m’a dit dès le départ que ça allait être très difficile »

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Alors que Carlos Alcaraz a manqué la rencontre de Coupe Davis face au Chili avant de parti­ciper à la Laver, le capi­taine espa­gnol, David Ferrer, a répondu aux critiques adressés au septuple lauréat en Grand Chelem. 

« Carlos sortait d’une bles­sure grave et je devais commu­ni­quer la liste. Il ne savait pas s’il serait prêt, ni comment il allait réagir face à des matchs en cinq sets. On m’a dit dès le départ que ça allait être très diffi­cile. Je n’ai pas voulu leur mettre la pres­sion non plus. C’était un risque pour eux et je l’ai parfai­te­ment compris. Carlos a toujours été dispo­nible pour les Finales. L’année dernière, il n’était pas là parce qu’il s’est blessé à la dernière minute ; sinon, il aurait été avec nous. Ce n’est pas facile avec le calen­drier qu’ils ont. J’aime qu’ils soient honnêtes, qu’ils me disent les choses clai­re­ment. Que ce soit oui ou non, tu vois ? Et, sur ce point, Carlos l’a toujours été avec moi. »

A noter que l’Espagne a réussi à s’im­poser sans son atout numéro 1 pour se quali­fier aux phases finales, qui auront lieu du 23 au 29 novembre à Bologne. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.