Ferrer : « Sascha (Zverev) est très profes­sionnel et très réceptif »

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David Ferrer arrê­tait sa carrière en mai 2019 à Madrid après une défaite face à…Alexander Zverev. Maintenant, il est son entraî­neur en chef aux côtés du père Alexander Zverev Sr. Le joueur alle­mand l’a convaincu pendant le confi­ne­ment en l’appelant plusieurs fois.

David Ferrer assure dans une inter­view accordée à Punto de Break ne pas regretter. « J’ai décou­vert la manière de travailler de Sacha, qui m’a agréa­ble­ment surpris. Il est très profes­sionnel, tant pendant les exer­cices physiques que sur sur le cours. Les semaines que nous avons passées ensemble, il a travaillé à un niveau élevé, toujours très réceptif à tout ce que je lui disais. Ils m’ont laissé travailler sur tout ce que je voulais sans aucun obstacle », assure l’Espagnol.

L’objectif de David, apporter au numéro 7 mondial ce qui lui manque afin de remporter un Grand Chelem : « Je pense qu’il a beau­coup de marge de progres­sion menta­le­ment et aussi au tennis. Peut‐être en jouant plus en avant, ou certains aspects tech­niques qu’il peut peau­finer. Nous parlons d’un joueur qui est déjà très bon, mais qui peut améliorer certains aspects tennis­tiques et mentaux pour obtenir des Grands Chelems et être à un niveau très élevé, explique Ferrer. Tu as toujours besoin d’évo­luer et de d’amé­liorer dans ton jeu, c’est ce qui me motive le plus, même en sachant tout ce qu’il a déjà gagné, on sait que ça peut encore être mieux. Je le crois à 100%. »

David Ferrer ne sera pas à ses côtés pendant l’US Open mais il l’accompagnera à Rome, Roland Garros, Paris‐Bercy et aux finales ATP.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.