David Nalbandian : « En Grand Chelem, ça m’était égal de gagner ou de perdre le premier set, je le jouais pour fati­guer mon adver­saire. Je savais qu’il allait courir beau­coup plus de kilo­mètres que moi »

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L’ancien numéro 3 mondial, David Nalbandian, a expliqué sa stra­tégie en Grand Chelem qui consis­tait à fati­guer son adver­saire en début de match. 

« Dans les tour­nois du Grand Chelem, je jouais le premier set pour fati­guer mon adver­saire : que je le gagne ou que je le perde m’était égal, mais je savais qu’il allait courir beau­coup plus de kilo­mètres que moi. Je levais le pied et ne faisais pas de coups gagnants pour que mon adver­saire s’épuise davan­tage », a raconté l’Argentin, ancien fina­liste à Wimbledon mais aussi demi‐finaliste à l’Open d’Australie, Roland‐Garros et l’US Open. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.