De Minaur : « En regar­dant Djokovic jouer contre Sinner et Alcaraz à l’Open d’Australie, il y a quelque chose qui m’a frappé »

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Si Alex De Minaur s’est incliné, cette nuit, à la surprise géné­rale dès le premier tour de l’ATP 500 d’Acapulco face à l’Américain, Patrick Kypson, l’Australien réalise encore un très bon début de saison avec un quart de finale à l’Open d’Australie, battu par le futur vain­queur, Carlos Alcaraz, et un titre sur l’ATP 500 de Rotterdam. 

Lors d’une récente vidéo postée sur sa chaîne Youtube où il reve­nait sur son parcours à Melbourne, l’Australien a tenu à insister sur un point en parti­cu­lier concer­nant Novak Djokovic, tombeur de Jannik Sinner en demi‐finales et battu par Carlos Alcaraz en finale. 

« En regar­dant Novak jouer ces deux derniers matchs à l’Open d’Australie (contre Jannik Sinner et Carlos Alcaraz) et en le voyant capable de riva­liser avec eux, ce qui frappe, c’est inévi­ta­ble­ment la vitesse de sa frappe et la puis­sance de sa balle. J’ai senti la vitesse de sa balle. Et sur le terrain, quand ils ont montré les statis­tiques moyennes tout au long du tournoi, Novak était devant Carlos. Même si ce n’était que d’un kilo­mètre ou quelque chose comme ça, le fait que quel­qu’un comme Novak soit capable de mettre la pres­sion et de désta­bi­liser ces gars‐là montre que c’est possible, il faut juste améliorer ça. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.