« Des personnes mal inten­tion­nées prétendent que les absences d’Alcaraz et Sinner sont dues à des suspen­sions cachées, comme si le sport était à ce point corrompu », lâche José Moron

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Si ce type de rumeurs reve­naient à chaque bles­sure et absence longue durée de Roger Federer, Rafael Nadal et Novak Djokovic, elles n’épargent pas pas non plus Carlos Alcaraz et Jannik Sinner. 

En effet, la fameuse théorie sur la suspen­sion pour dopage dissi­mulée par les auto­rités dans le but d’ar­ranger les deux meilleurs joueurs du monde a refait surface, notam­ment suite au forfait de l’Italien pour l’US Open.

Notre confrère, José Moron, a donc tenu à s’ex­primer avec une certaine indi­gna­tion sur ce sujet. 

« C’est avec tris­tesse que je lis ce qui circule ces derniers temps sur les réseaux sociaux à propos d’Alcaraz et de Sinner. Des personnes mal inten­tion­nées prétendent que les absences de Carlitos et de Jannik à ces tour­nois sont dues à des « silent bans », comme si le sport était à ce point corrompu. Des absur­dités ont été dites à propos d’Alcaraz ces derniers mois, remet­tant en ques­tion sa perte de masse muscu­laire et la liant à une sanc­tion interne. Aujourd’hui, c’est la même chose avec Sinner. Son forfait à l’US Open et le fait que l’Italien continue à s’entraîner (ce qui est tout à fait normal) poussent certains à croire qu’on lui a interdit de jouer à cause d’une autre sanc­tion. Le pire dans tout ça, c’est que ces rumeurs et ces publi­ca­tions deviennent virales, car de nos jours, on se fiche de la vérité ou des dégâts que cela peut causer à une image. Tout est bon pour gagner des « likes » et répandre des conne­ries. Je plaide pour qu’on continue à profiter de ces deux bêtes de course. Car la joie suscitée par le retour de Carlitos est conta­gieuse et on sent bien dans l’ambiance à quel point on avait hâte de le revoir, tout comme l’absence de Sinner à l’US Open va nous manquer. Sans eux, ce ne serait pas pareil. Gardez toujours cela à l’esprit. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.