La saison 2014 a confirmé les progrès du joueur bulgare tant physiquement que tactiquement, il ne lui manque plus d’avoir un peu plus les nerfs solides pour enfin parvenir à inscrire son nom dans l’histoire du tennis. Et si cela arrivait en 2015 ?
Inutile de mettre en doute le talent de Grigor. D’ailleurs ces coups réflexes qui passent en boucle sur le net confirme que ce joueur a quelque chose en plus. D’ailleurs, Nike l’a bien compris qui va mettre le paquet sur le Bulgare en Australie à la rentrée. Il faut dire que le garçon a tout pour plaire : « Il est clair que Grigor a toutes les qualités pour assurer la relève derrière le fameux Big Four, il est charismatique, généreux, c’est un gars en or » nous expliquait dernièrement Patrick Mouratoglou qui a été son coach une courte période.
50 victoires pour 18 défaites
Généreux certes, mais encore fébrile quand il s’agit d’enfoncer le clou. On pense forcément à son 8e de finale raté à l’US Open face à Gaël Monfils surtout dans le money time, ou encore sa demi‐finale face à Djokovic à Wimbledon même si en face le Serbe n’avait rien lâché. Il reste que ses progrès depuis qu’il est sous les ordres de Roger Rasheed sont indéniables et la saison 2014 du Bulgare le confirme. Avec 50 victoires pour 18 défaites, Grigor présente un sérieux bilan, bilan agrémenté de trois titres, et finalement d’une seule défaite en finale à Stockholm face à Berdych.
Si au cours de l’année, il a toujours été présent, on peut noter que lors des tournois du Grand Chelem cela est encore cahotique notamment à Roland Garros où il a été sorti par Ivo Karlovic au premier tour. 11ème à la fin de l’année alors qu’il l’avait débuté au delà de la 20ème place, il semble donc que Dimitrov ait trouvé son rythme de croisière. D’ailleurs, il a encore un peu de temps pour décrocher le graal puisque son entraineur répète à profusion qu’il a programmé son joueur pour qu’il soit au sommet de son art en 2016. Wait and see…
Publié le samedi 20 décembre 2014 à 17:22



