Djokovic (à propos de sa force mentale) : « Je pense que cela a beau­coup à voir avec l’en­vi­ron­ne­ment dans lequel j’ai grandi : dans les années 90 en Serbie, avec des guerres, des sanc­tions et des moments diffi­ciles à vivre »

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Une nouvelle fois inter­rogé sur son impres­sion­nante force mentale et l’ori­gine de celle‐ci, Novak Djokovic, qui affron­tera Marin Cilic ce dimanche en finale de l’ATP 250 de Tel Aviv, a évoqué son enfance diffi­cile dans une Serbie en guerre avec des parents dévoués. 

« Je pense que cela a beau­coup à voir avec l’en­vi­ron­ne­ment dans lequel j’ai grandi. Comme je l’ai déjà dit, j’ai grandi dans les années 90 en Serbie, avec des guerres, des sanc­tions et des moments diffi­ciles à vivre. Mes parents ont beau­coup souf­fert juste pour pouvoir manger. J’ai eu la chance de faire partie de ce sport, qui n’est pas bon marché. Je suis tombé amou­reux du tennis et mes parents m’ont aidé, même si c’était extrê­me­ment diffi­cile pour eux. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.