Djokovic très ému par un autre joueur que Federer : « Je l’ai vu pleurer, ça m’a fait mal au coeur »

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En Israël où il a remporté son 89e titre en simple, Novak Djokovic aurait égale­ment dû faire équipe avec le local Jonathan Erlich, le seul joueur avec qui il a remporté un titre en double durant sa carrière (au Queen’s, en 2010). Erlich devait disputer à 45 ans l’ul­time tournoi de sa carrière avec la légende serbe mais il a dû déclarer forfait en raison de pépins physiques. 

En confé­rence de presse, Nole explique avoir été très touché par le déses­poir de son parte­naire. Un nouveau moment d’émo­tion une semaine après les adieux boule­ver­sants de son rival, Roger Federer. 

« J’ai vécu beau­coup de bons moments cette semaine, bien sûr l’un d’entre eux est de gagner le titre, c’était un tournoi vrai­ment amusant. Jouer l’autre jour avec des enfants était aussi merveilleux, j’es­saie toujours de faire ça à chaque fois que je vais à des tour­nois et ici en Israël ce n’était pas diffé­rent, ils étaient tous très gentils. Et enfin, je retiens les larmes de Jonathan Erlich la semaine de sa retraite, je l’ai vu pleurer avant son dernier entraî­ne­ment parce qu’il savait qu’il ne pour­rait pas jouer le lende­main, ça m’a fait mal au cœur. C’était un moment extrê­me­ment diffi­cile pour lui, car tout ce qu’il voulait, c’était faire ses adieux en jouant un dernier match, même si ce n’était que quelques matchs, mais rien n’a fonc­tionné. C’était un moment triste mais très émou­vant, nous avons tous les deux une très bonne rela­tion et nous avons partagé beau­coup de moments durant cette semaine ».

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.