Entre Carlos Alcaraz et Jannik Sinner, Novak Djokovic a fait son choix : « Si nous parlons de charisme, il s’est toujours distingué, non seule­ment par son tennis et ses incroyables succès à un si jeune âge, mais aussi par le fait d’être un joueur de tennis juste et gentil avec tout le monde »

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Après avoir offi­cia­lisé son retour à la compé­ti­tion et refait l’his­toire par rapport à son abandon en demi‐finales de l’Open d’Australie, Novak Djokovic, dans sa longue inter­view accordée au média serbe, Vijesti, s’est égale­ment prononcé sur la relève du tennis mondial incarnée par Carlos Alcaraz et Jannik Sinner.

Et visi­ble­ment, il a une petite préfé­rence pour l’Espagnol, récent vain­queur de l’ATP 500 de Rotterdam. 

« Nous avons Alcaraz et Sinner, qui déve­loppent une nouvelle riva­lité. Nadal, Federer et moi, ainsi que Murray, que je dois inclure ici, avons dominé le tennis au cours des 15 ou 20 dernières années, élevant le niveau à des dégrés très élevés, non seule­ment en termes de résul­tats, mais dans d’autres aspects qu’un cham­pion et un numéro un mondial devrait avoir : comment il doit jouer le rôle d’ambassadeur et de leader du sport, par exemple. Si nous parlons de charisme, Alcaraz s’est toujours distingué, non seule­ment par son tennis et ses incroyables succès à un si jeune âge, mais aussi par le fait d’être un joueur de tennis juste et gentil avec tout le monde. Quand il perd, il le fait avec le sourire, ce que je trouve impres­sion­nant pour quelqu’un d’aussi jeune et qui n’a pas autant d’expérience. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.