Federer : « Ce n’est vrai­ment que quand vous dîtes stop que tout le stress s’en va. C’est une déli­vrance de pouvoir à nouveau vivre norma­le­ment après 25 années »

À l’oc­ca­sion de sa visite au Japon dans le cadre d’une campagne promo­tion­nelle pour son sponsor, Roger Federer, après avoir évoqué son avenir en tant que poten­tiel coach sur le circuit, est égale­ment revenu sur senti­ment depuis qu’il a offi­ciel­le­ment pris sa retraite. Et visi­ble­ment, le Suisse est soulagé.

« En tant que joueur, vous devez toujours penser au prochain entraî­ne­ment, au prochain match, votre prochain voyage. Ça ne s’arrête jamais. Je ne pense pas que j’en avais complè­te­ment pris conscience, combien c’est toujours là, avec vous, et combien ça rythme votre vie. Ce n’est vrai­ment que quand vous dîtes stop que tout le stress s’en va. C’est une déli­vrance de pouvoir à nouveau vivre norma­le­ment après 25 années. Mais la vie sur le circuit est dure. Les voyages, l’entraînement, le déca­lage horaire. Personne n’a le droit de dire : ’Je suis fatigué(e)’ aujourd’hui, par peur de donner l’impression d’être faible. C’est pour ça que parfois les joueurs ont des problèmes mentaux. Vous êtes censés être fort. Mais nous sommes des humains, pas des machines. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.