Feliciano Lopez compare Djokovic et Nadal : « Contre lui, on n’a jamais l’im­pres­sion d’avoir le point en main. On ne sait pas où frapper la balle »

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Lors d’une inter­view accordée à Punto de Break, l’an­cien 12e mondial et actuel direc­teur du Masters 1000 de Madrid, Feliciano Lopez, a expliqué pour­quoi il avait connu plus de diffi­cultés face à Novak Djokovic (1 victoire et 9 défaites) que face à Rafael Nadal (4 victoires et 10 défaites). 

« Djokovic a une parti­cu­la­rité : contre lui, on ne sait jamais où frapper la balle. Avec Rafa, à un certain moment, je me disais : ‘Bon, je sers, et quand je joue en fond de court, je frappe fort avec mon coup droit sur son revers et je suis agressif’. Avec Djokovic, on n’a jamais l’im­pres­sion d’avoir le point en main. Le contrôle du match est toujours de l’autre côté, parce qu’entre le coup droit et le revers, il n’y a pas de diffé­rence, on ne sait pas où frapper la balle. J’étais l’un des meilleurs serveurs du circuit, mais je ressen­tais une pres­sion supplé­men­taire contre lui. Rafa était très bon, mais on vous donnait beau­coup plus de temps », a déclaré le retraité espa­gnol dans des propos relayés par Tennis365.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.