Feliciano Lopez, inquiet pour Alcaraz : « Je ne sais pas si Carlos est prêt à affronter ce qui l’at­tend à court terme, sans la figure de Juan Carlos Ferrero »

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Annoncée ce mardi à la surprise géné­rale, la fin de la colla­bo­ra­tion entre Carlos Alcaraz et Juan Carlos Ferrero fait forcé­ment beau­coup parler. 

Interviewé par la Cadena COPE, l’an­cien 12e joueur mondial et actuel direc­teur du Masters 1000 de Madrid, Feliciano Lopez, n’a pas caché son inquié­tude pour son compa­triote espagnol. 

« Je ne sais pas si Carlos est menta­le­ment prêt à affronter ce qui l’at­tend à court terme, sans la figure de Juan Carlos. C’est mon opinion et c’est pour­quoi je suis un peu triste. Si je suis pessi­miste ? Écoutez, j’ai confiance en Carlos. C’est le plus grand talent que j’ai vu après le Big 3 et je ne veux pas dire par là que Carlos va commencer à perdre parce que Juan Carlos n’est plus là. Mais je pense qu’à ce stade de sa carrière, c’est encore un peu tôt. Je pense que le travail de Juan Carlos allait bien au‐delà de celui d’un simple entraî­neur. Certains joueurs ont une person­na­lité qui les rend peut‐être plus aptes à accepter un chan­ge­ment d’en­traî­neur, de routines et de façons de faire les choses, et s’adaptent plus rapi­de­ment, tandis que d’autres joueurs le sont moins. Je pense que cette rela­tion était très bien construite et qu’ils se compre­naient très bien. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.