Dans son très intéressant entretien donné à Clayr, l’ancien demi‐finaliste de Roland Garros propose une vraie lecture des relations qui lient aujourd’hui Alcaraz à son entraîneur.
« Je pense que Juan Carlos Ferrero voulait au départ faire les choses à sa manière mais il a ensuite réalisé que pour garder Alcaraz, il devait aussi faire un peu les choses à la manière de Carlos. C’est ça, être un grand entraîneur. Si je t’entraîne demain, je ne peux pas t’imposer comment je pense que tu devrais jouer, comment je pense que tu devrais vivre, si tu devrais sortir le soir, si tu devrais boire de la bière ou non. Il faut comprendre, surtout avec un jeune qui n’a plus 15 ans, à qui tu dis des choses et qui te répond par un « oui, monsieur ». À 17 ans, il dit : « Oui, c’est ça », et à 20 ans, il dit : « Mais pourquoi, tu peux m’expliquer ? » Et à 22 ans, il dit : « Non, non, non, coach, je ne pense pas, je vais le faire. » Et à 25 ans, il dit : « Tais‐toi, c’est ce que je fais. » »
Publié le jeudi 2 octobre 2025 à 08:09



