Ferrero, coach d’Alcaraz : « Sur le plan tech­nique, Carlos a encore beau­coup de choses à améliorer »

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Entraîneur heureux de Carlos Alcaraz après la semaine excep­tion­nelle de son poulain à Madrid, l’an­cien numéro 1 mondial, Juan Carlos Ferrero, a donné un bel entre­tien à nos confrères espa­gnols de la Cadena SER. Un entre­tien dans lequel il a notam­ment été inter­rogé sur les axes de progres­sion du désor­mais 6e joueur mondial. 

« La constance. Il y a des moments où il en perd un peu. On l’a vu davan­tage dans les matchs à Barcelone qu’à Madrid, mais c’est vrai qu’il y a des moments où lors­qu’il gagne, il est un peu déso­rienté, au niveau mental, et puis il se relève. Cela a toujours été son essence, il joue trois jeux spec­ta­cu­laires et puis il s’ar­rête un peu dans les deux autres. C’est là que vous devez conti­nuer à vous améliorer, la matu­rité d’une personne joue un rôle impor­tant. Sur le plan tech­nique, j’ai dit au groupe qu’il avait encore beau­coup de choses à améliorer. Peut‐être que les gens ne le croient pas, mais le coach voit beau­coup de choses à améliorer. Le coup droit doit être frappé plus vers l’avant, parfois il va un peu trop loin vers le haut, le revers doit être mieux soutenu, le service doit s’amé­liorer avec les direc­tions, car il a la vitesse. Il doit être un peu plus auda­cieux avec le reste. À 19 ans, il est impos­sible qu’il n’ait pas des choses à améliorer. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.