« Ferrero est blessé. Pendant une grande partie de son inter­view, il a gardé les bras croisés, le regard baissé, ce qui traduit un certain malaise, une volonté de se protéger », remarque José Moron

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Une semaine après l’an­nonce de sa sépa­ra­tion avec Carlos Alcaraz, Juan Carlos Ferrero est sorti du silence lors d’une inter­view accordée à Marca. Et son atti­tude lors de l’en­tre­tien en dit long sur sa décep­tion selon le jour­na­liste espa­gnol José Moron, rédac­teur en chef de Punto de Break.

« Quiconque s’y connaît un peu en langage corporel pourra deviner ce que ressent Ferrero. Pendant une grande partie de son inter­view avec Marca, il se tient ainsi. Les bras croisés, ce qui traduit un certain malaise, une volonté de se protéger. Le regard baissé, signe de tris­tesse, de décep­tion. Il est blessé. Il se sent mal à cause de tout ce qui s’est passé. Il voulait conti­nuer, mais les choses se sont passées ainsi. Personnellement, je suis très triste que l’on en soit arrivé là après tout ce qu’ils ont avons vécu. J’espère qu’ils pour­ront régler cela. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.