Flavio Cobolli sur Sinner : « Jannik nous enlève un peu de pres­sion, c’est vrai. Mais il y a aussi un autre aspect : de nos jours, atteindre les quarts de finale d’un tournoi du Grand Chelem est souvent consi­déré comme la norme »

634

Troisième joueur italien au clas­se­ment ATP derrière Jannik Sinner (numéro 1 mondial) et Lorenzo Musetti (9e), Flavio Cobolli est devenu l’un des joueurs réfé­rence du circuit, lui qui a récem­ment remporté le plus grand titre de sa carrière, sur l’ATP 500 d’Acapulco.

Interrogé sur la domi­na­tion de son compa­triote, récem­ment titré sur les Masters 1000 d’Indian Wells, de Miami et de Monte‐Carlo, l’ac­tuel 16e joueur mondial a expliqué que la présence de Sinner était à la fois une force et une pres­sion pour les joueurs de pays. 

« J’ai lu l’in­ter­view dans laquelle Lorenzo disait que cela nous enle­vait un peu de pres­sion car, avec Jannik, nous avons quel­qu’un qui remporte un tournoi presque chaque semaine. C’est vrai. Mais il y a aussi un autre aspect : de nos jours, atteindre les quarts de finale d’un tournoi du Grand Chelem est souvent consi­déré comme la norme en Italie. Mais bien sûr, tout le monde a vu que l’Italie a remporté la Coupe Davis trois fois de suite et que j’ai remporté le titre à Acapulco. Mais que ce soit clair : nous sommes très heureux de cette situa­tion et de ces succès. C’est fantas­tique que les choses se passent ainsi. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.