Frédéric Verdier persiste et signe sur Murray, payé 100 000 euros par semaine par Djokovic : « Je main­tiens. J’ai deux sources concor­dantes. Vous pensiez qu’il allait dire : ‘Oui, oui j’ai touché 1 million d’euros pour 10 semaines de boulot avec Djokovic et on n’a pas gagné de tournoi ?’ »

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Notre confrère, Frédéric Verdier, est catégorique.

Quelques jours après avoir fait pas mal de bruit en dévoi­lant le salaire miro­bo­lant d’Andy Murray lors­qu’il entraî­nait Novak Djokovic, le jour­na­liste fran­çais a confirmé ses propos alors que Murray lui‐même a tenu à démentir direc­te­ment ces infor­ma­tions via un commen­taire publié sur son compte Instagram. 

Toujours dans l’émis­sion, « Sans Filet », sur Winamax TV, Verdier a donc main­tenu ferme­ment ses dires en expli­quant qu’il avait deux sources concor­dantes et que le démenti du Britannique n’avait fina­le­ment rien de surprenant. 

« Le fait que Murray ait démenti ? Encore heureux. Vous pensiez qu’il allait dire : ‘Oui, oui je confirme, j’ai touché 1 million d’euros pour 10 semaines de boulot avec Novak Djokovic et on n’a pas gagné de tour­nois’ ? Ceux qui se permettent de m’at­ta­quer et dire que c’est une fausse info, pas du tout. Je ne prétends pas avoir la science infuse mais il se trouve que j’ai deux sources concor­dantes et je ne suis pas surpris que Murray ait pris la peine de démentir parce que c’est des sommes telle­ment énormes. Il mérite, il n’y a pas de problème, je ne suis pas là pour donner une leçon à qui que ce soit et surtout pas à Murray que j’adore et qui est un cham­pion fabu­leux. Mais il n’a pas montré sa fiche de paie en disant : ‘Non, je n’ai touché que 200 000 sur 10 semaines’. Il a juste dit : ‘C’est un mensonge, ce n’est pas vrai’. Mais je main­tiens, il n’y a aucun problème. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.