Fritz accuse les balles molles, Opelka ironise : « Joueur de tennis privi­légié se plai­gnant de la vitesse des balles »

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Si certains ne le savaient pas encore, Reilly Opelka est un drôle d’oi­seau lors­qu’il s’agit de s’ex­primer via son compte Twitter. 

Alors que le débat sur l’uni­for­mi­sa­tion des surfaces à été plei­ne­ment relancé, notam­ment par Andy Murray et Andy Roddick, Taylor Fritz, actuel­le­ment à Turin pour parti­ciper au Masters, a décidé d’y aller de son commen­taire en mettant davan­tage la faute sur les balles que sur les surfaces répu­tées plus lentes. 

Selon lui, la plupart des balles ne permettent pas de jouer un tennis offensif. « Pour moi, les balles font la plus grande diffé­rence de vitesse, certaines des balles lentes/douces rendent les condi­tions si lentes quelle que soit la vitesse du terrain… Souvent, avec ces balles, cela ne ressemble tout simple­ment pas au tennis, il n’y a jamais de récom­pense pour tenter sa chance avec un coup agressif. »

Souvent accusé par certains inter­nautes de trop souvent se plaindre malgré son statut de « joueur de tennis privi­légié », notam­ment concer­nant le prize money depuis l’épi­sode Covid, Reilly Opelka a trouvé l’oc­ca­sion parfaite pour ironiser à propos de la remarque de son compa­triote. « Joueur de tennis privi­légié se plai­gnant de la vitesse des balles. »

Le géant améri­cain est déci­dé­ment omni­pré­sent après son commen­taire mali­cieux quelques heures plus tôt à propos des montres bien en évidence des joueurs sur la photo offi­cielle du Masters.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.