Fritz : « En début d’année, beau­coup de gens m’ont demandé ce qu’il fallait faire pour être dans le Top 10. J’ai répondu : ‘Rien, je dois juste jouer comme je l’ai fait jusqu’à présent’ »

4195

Grâce à son titre à Tokyo, Taylor Fritz intègre non seule­ment le top 10 mais s’ins­talle à la 8e place mondiale. Une première pour un joueur améri­cain depuis Jack Sock en novembre 2017. Dans des propos accordés à l’ATP, le Californien a confié ne pas avoir douté d’ar­river un jour à cette position.

« J’ai eu l’im­pres­sion que les choses se mettaient en place. En début d’année, beau­coup de gens m’ont demandé ce qu’il fallait faire pour être dans le Top 10. J’ai répondu : ‘Rien, je dois juste jouer comme je l’ai fait jusqu’à présent’. Bien sûr, j’avais besoin de bons résul­tats, mais j’avais l’im­pres­sion qu’au début de l’année, lorsque j’étais classé 20 ou plus, je pensais que mon niveau corres­pon­dait à celui d’un joueur du Top 10, donc j’étais convaincu dès la fin de l’année dernière que c’était tout à fait réali­sable », a raconté Fritz, tombeur de Frances Tiafoe en finale dimanche au Japon. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.