Fritz encore une fois pas tendre avec l’ATP : « Je ne peux pas vrai­ment me réjouir de la façon dont je frappe la balle, car dès que j’arrive sur un autre tournoi, nous chan­geons de balles et je dois réap­prendre comment elles vont sortir de ma raquette »

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Taylor Fritz avait réalisé un très solide début d’US Open et semblait en mesure de se frayer un chemin jusqu’au dernier carré, avant de se faire surprendre par Francisco Cerúndolo.

Désireux de retourner immé­dia­te­ment à l’entraînement après son élimi­na­tion, l’Américain avait alors eu une mauvaise surprise : impos­sible de retrouver dans le commerce des balles simi­laires à celles utili­sées pendant le tournoi, afin de pour­suivre son travail dans les mêmes conditions.

Interrogé à nouveau sur le sujet au micro de Tennis Channel, Fritz a tenu à préciser que le problème ne concer­nait pas forcé­ment la qualité des balles en elle‐même, mais surtout leur chan­ge­ment d’un tournoi à l’autre. Marques, modèles et carac­té­ris­tiques varient au fil du calen­drier, obli­geant les joueurs à constam­ment adapter leur jeu et leurs sensations.

« Je ne peux pas vrai­ment me réjouir de la façon dont je frappe la balle, car dès que j’arrive sur un autre tournoi, nous chan­geons de balles et je dois réap­prendre comment elles vont sortir de ma raquette » a déclaré Fritz.

Une situa­tion parti­cu­liè­re­ment frus­trante pour le numéro 10 mondial, qui aime­rait davan­tage d’uniformité sur le circuit.

A propos de l’auteur

Antoine Touchard

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.