Gaston : « Il y a beau­coup de personnes qui pensent que je joue bien seule­ment sur terre battue »

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Vendredi 2 octobre 2020. Hugo Gaston fait plier Stanislas Wawrinka au 3e tour de Roland‐Garros avec une bulle en prime dans le cinquième set. Deux jours plus tard, un dimanche, le Toulousain tient tête à Dominic Thiem. La France découvre un petit prodige, spécia­liste de l’amortie. 

Un an plus tard, Gaston fait encore chavirer Paris, mais en indoor. Une belle réponse à ceux qui le cata­loguent de joueur de terre battue. Invité de Stade 2, le Français a savouré cette petite revanche. « Il y a beau­coup de personnes qui pensent que je joue bien seule­ment sur terre battue mais avec mon équipe on sait que je suis capable de très bien jouer sur dur aussi. Je l’ai démontré cette semaine. Je vais conti­nuer de travailler pour monter au clas­se­ment. »

Hugo a quand même une préfé­rence indé­niable pour l’ocre, sur laquelle il a joué sa seule finale sur le circuit ATP, à Gstaad en Suisse en juillet dernier.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.