« Notre senti­ment était que Federer était seule­ment préoc­cupé par lui‐même. Il ne donnait rien. Il ne donnait pas de son temps. Il était poli, mais rien de plus. Il pensait beau­coup à l’argent », explique Gilles Jourdan, ex‐directeur des travaux et du projet de la moder­ni­sa­tion de Roland‐Garros

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Nos confrères de Blick reviennent sur un passage du livre de notre confrère Christopher Clarey, biographe de Roger Federer. Ce passage est le témoi­gnage de Gilles Jourdan, qui a été direc­teur des travaux et du projet de la moder­ni­sa­tion de Roland‐Garros.

« Nadal était plus sympa­thique que Federer. Notre senti­ment était que Federer était seule­ment préoc­cupé par lui‐même. Il ne donnait rien. Il ne donnait pas de son temps. Il était poli, mais rien de plus. Il pensait beau­coup à l’argent, beau­coup. Il n’y avait pas d’in­te­rac­tion. Il n’était pas méchant ni gros­sier. Mais nous avions l’ha­bi­tude de dire qu’il n’était fina­le­ment pas le gendre idéal. Nadal était authentique »

On rappelle que Roger Federer a intégré le cercle des personnes ayant une fortune de plus d’1 milliards de dollars comme l’a précisé derniè­re­ment le maga­zine Forbes.

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.