En pleine rééducation de la hanche à Santiago, Fernando Gonzalez, à l’instar de tous ses compatriotes chiliens, a suivi avec attention le sort des 33 mineurs pris au piège dans le nord du Chili. Il s’est confié au site de l’ATP : « Comme tout Chilien, j’ai suivi cette histoire depuis le premier jour. C’est quelque chose d’énorme pour nous. […] Tout le monde est inquiet pour eux et en même temps soulagé à chaque fois que l’on nous rapporte des nouvelles rassurantes à leur sujet. Nous espérons que c’ est bientôt terminé (NDLR : il s’est exprimé quelques heures avant le début du sauvetage des mineurs). […] Personnellement, je ne connais personne qui a été emprisonné, personne de ma famille n’a travaillé dans les mines. Mais je connais des gens dont c’était le métier. Ils m’ont tout raconté. […] Nous voulons simplement une fin heureuse. Le Chili vit une période très difficile depuis le début de l’année. »
Publié le jeudi 14 octobre 2010 à 11:01


