Goran Ivanisevic, sur la colère de Carlos Alcaraz : « Je ne sais pas si j’au­rais pu dire quoi que ce soit d’in­tel­li­gent dans cet état »

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Australian Open - Melbourne - 21�12025

Invité à revenir sur le coup de sang de Carlos Alcaraz lors de sa défaite face à Sebastian Korda au 3e tour du Masters 1000 de Miami, où il avait crié en direc­tion de son clan qu’il voulait rentrer chez lui tout de suite, Goran Ivanisevic n’a pas pu blâmer le numéro 1 mondial.

En revanche, le coach croate n’a pas hésité à lancer une petite pique aux joueurs qui s’en prennent régu­liè­re­ment à leur box. On pense forcé­ment à un certain Daniil Medvedev…

« Franchement, je ne sais pas si j’au­rais pu dire quoi que ce soit d’in­tel­li­gent dans cet état. Je n’ai jamais crié sur l’en­traî­neur, et je n’ai jamais eu de problème avec eux, c’était une autre époque. Je ne leur en voulais pas non plus. Maintenant, ils ratent une volée et font un signe d’ap­pro­ba­tion à l’en­traî­neur, genre « super »… Quel rapport entre l’en­traî­neur et le fait que tu rates une volée ? Je comprends Alcaraz, la pres­sion est énorme, il y a toujours quel­qu’un qui cherche à vous détrôner. Ça lui arrive, à lui, un jeune joueur, il a juste envie de rentrer chez lui, de se ressourcer et de passer à autre chose. Si j’étais mon propre entraî­neur avec cette expé­rience, j’au­rais peut‐être gagné quelques Grands Chelems ou tour­nois de plus, je ne peux pas l’af­firmer à 100 %, mais je travaille­rais certai­ne­ment sur moi‐même pour éviter que ce genre de situa­tion ne se repro­duise sur le court. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.