Invité à revenir sur le coup de sang de Carlos Alcaraz lors de sa défaite face à Sebastian Korda au 3e tour du Masters 1000 de Miami, où il avait crié en direction de son clan qu’il voulait rentrer chez lui tout de suite, Goran Ivanisevic n’a pas pu blâmer le numéro 1 mondial.
En revanche, le coach croate n’a pas hésité à lancer une petite pique aux joueurs qui s’en prennent régulièrement à leur box. On pense forcément à un certain Daniil Medvedev…
« Franchement, je ne sais pas si j’aurais pu dire quoi que ce soit d’intelligent dans cet état. Je n’ai jamais crié sur l’entraîneur, et je n’ai jamais eu de problème avec eux, c’était une autre époque. Je ne leur en voulais pas non plus. Maintenant, ils ratent une volée et font un signe d’approbation à l’entraîneur, genre « super »… Quel rapport entre l’entraîneur et le fait que tu rates une volée ? Je comprends Alcaraz, la pression est énorme, il y a toujours quelqu’un qui cherche à vous détrôner. Ça lui arrive, à lui, un jeune joueur, il a juste envie de rentrer chez lui, de se ressourcer et de passer à autre chose. Si j’étais mon propre entraîneur avec cette expérience, j’aurais peut‐être gagné quelques Grands Chelems ou tournois de plus, je ne peux pas l’affirmer à 100 %, mais je travaillerais certainement sur moi‐même pour éviter que ce genre de situation ne se reproduise sur le court. »
Publié le jeudi 2 avril 2026 à 19:56



