Greg Rusedski : « Carlos Alcaraz a quelque chose à prouver car histo­ri­que­ment, l’Open d’Australie a toujours été le pire tournoi du Grand Chelem pour lui »

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Alors qu’il n’a encore jamais dépassé les quarts de finale de l’Open d’Australie, le seul Grand Chelem qui manque à son palmarès, Carlos Alcaraz va égale­ment vivre son premier tournoi depuis sa sépa­ra­tion avec son désor­mais ex‐entraîneur Juan Carlos Ferrero. 

Dans le dernier épisode de son podcast, l’an­cien numéro 4 mondial Greg Rusedski évoque ce nouveau défi pour l’Espagnol. 

« Il ne faut jamais sous‐estimer un grand cham­pion. Ce sont les ques­tions que nous (les médias) allons lui poser qui vont le déranger le plus. Avec Samuel Lopez (le seul coach d’Alcaraz désor­mais, ndlr), il n’a perdu que deux match et en a remporté plus de 30. Historiquement, l’Open d’Australie a toujours été le pire tournoi du Grand Chelem pour Carlos. Il a donc quelque chose à prouver. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.