Greg Rusedski : « Si je faisais partie de l’équipe de Novak Djokovic, j’es­saie­rais de le convaincre de jouer la semaine prochaine »

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Alors qu’il a été battu dès son entrée en lice au deuxième tour du Masters 1000 de Rome, pour son retour après deux mois sans jouer, Novak Djokovic a annoncé qu’il ne parti­ci­pe­rait à aucun autre tournoi avant Roland‐Garros (24 mai au 7 juin). 

Dans le dernier épisode de son podcast, dont les propos sont relayés par Tennis365, l’an­cien numéro 4 mondial et actuel coach de Giovanni Mpetshi Perricard, Greg Rusedski, a analysé la situa­tion du Serbe et s’est montré scep­tique quant à ce choix de calendrier.

« Pour Novak, cette entrée en lice a été brutale, car Prizmic est un ancien numéro 1 mondial junior. Il a connu de nombreuses bles­sures, dont nous avons parlé, mais ces quatre derniers mois, il a été en bonne santé et c’est ce qui a fait la diffé­rence. Novak a très bien joué le premier set. Il s’est entraîné sans relâche, mais c’est diffé­rent quand on en vient à disputer un match Puis, au cours des deuxième et troi­sième sets, il semblait parfois un peu fatigué, car il n’avait pas joué depuis la tournée améri­caine, et c’est une longue période d’inactivité. Il faut avoir ce rythme de compé­ti­tion, puis il faut des périodes de repos pour travailler son jeu et s’améliorer. Si je faisais partie de l’équipe de Novak, j’essaierais de le convaincre de jouer la semaine prochaine, car il a besoin de match. L’année dernière, il a atteint les demi‐finales à Paris après avoir joué la semaine précé­dente à Genève, mais on ne peut pas remettre Novak en ques­tion. Il trouve des solu­tions et il trouve des moyens. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.