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Gulbis dit tout

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Dans une inter­view accordée à abc.es, Ernests Gulbis se montre comme à son habi­tude disert sur tous les sujets. « Je veux me prouver à moi‐même que je peux faire partie du top 10. Peu importe l’argent, la célé­brité, je n’aime pas ça et je n’en ai pas besoin. Ce que j’aime c’est le jeu, la compé­ti­tion, se fixer un but et quand j’y parviens, je me sens bien, moins vide », confie‐t‐il sur son rapport au tennis. Sur ses origines riches : « C’est peut‐être une étiquette que la presse m’a donnée. J’ai quitté mon foyer très tôt, on ne m’a rien donné. Bien sûr, je viens d’une famille riche, mais je ne me repose pas là‐dessus ». Le Letton répond non sans humour aux rumeurs sur son train de vie quand on lui demande s’il est vrai qu’il se rend aux tour­nois en jet privé : « Un jet privé, bien sûr, j’ai aussi dix héli­co­ptères, un sous‐marin et une navette spéciale. Tout ça c’est des conne­ries », a‑t‐il plai­santé, confiant qu’il n’ai­mait d’ailleurs pas trop l’avion. Le Letton a égale­ment suivi des cours de cinéma, une passion qui lui vient de sa famille (sa mère est actrice et son grand‐père était même une star du cinéma sovié­tique, ndlr), cours qu’il a lâchés faute de temps, mais lit beau­coup et aime­rait faire des études en histoire de l’art. Enfin, Gulbis n’élude aucun sujet et revient sur le fait divers suédois où il avait été appré­hendé en compa­gnie d’une pros­ti­tuée dans un pays qui en interdit l’usage, l’obli­geant à passer par la case prison le temps d’une nuit : « Une nuit en prison, ça a été génial, très diver­tis­sant. C’est la dernière fois de ma vie que je me rends en Suède. Quand je rencontre une fille, je ne lui demande pas son métier, peu m’im­porte qu’elle soit coif­feuse … ou autre chose. J’ai donc passé une nuit en prison pour rien, mais tout le monde devrait passer une nuit là‐bas ! J’y suis resté six à sept heures, j’ai payé la caution et voilà ».

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