Hugo Gaston, une faute profes­sion­nelle syno­nyme de petite vengeance…

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Après son abandon alors qu’il défen­dait trois balles de match contre lui face au modeste joueur argentin Trungelliti (220e) au premier tour du Challenger de Vérone, Hugo Gaston est en train de se faire une « sale » réputation. 

Et toutes les suppo­si­tions déferlent sur les réseaux pour comprendre ce geste inexplicable. 

Certains accusent même le Tricolore en expli­quant que cette atti­tude serait liée aux paris spor­tifs puisque certains opéra­teurs remboursent les mises quand il y a un abandon.

En fait, en analy­sant les temps « forts » du match, on se rend compte que le duel a été émaillé de plusieurs inci­dents, que le super­vi­seur a dû inter­venir et que l’am­biance a été plus que tendue pendant les trois sets.

On peut donc presque comprendre qu’Hugo Gaston, désa­busé par le contexte, ait décidé de finir cette petite masca­rade en jetant l’éponge plutôt que clore le match normalement.

Du coup, le contexte, sans justi­fier cet acte, nous rassure sur les raisons exactes qui l’ont poussé à commettre cet acte polé­mique, un de plus dans une carrière démarrée en mode « chou­chou » et qui pour­rait bien se pour­suivre en mode « paria ».

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.