« Il est impos­sible de ne pas aimer Adrian Mannarino. Il est chauve, il n’a pas gagné sur terre battue depuis 1998 mais dès que le gazon arrive, il se trans­forme », explique José Moron

1907

Bien que sèche­ment battu en demi‐finales de l’ATP 250 de Bois‐le‐Duc par Alex De Minaur (6−4, 6–0), Adrian Mannarino a quand même remporté trois matchs de suite sur le gazon néer­lan­dais, ce qui lui était plus arrivé depuis le tournoi de Montpellier en février dernier.

Visiblement fan du joueur fran­çais et de son style inimi­table, notre confrère espa­gnol, José Moron, lui a rendu un bel hommage, non sans une petite point d’humour. 

Il est impos­sible de ne pas aimer Mannarino : 

- Il n’a pas de sponsor
- Il n’a qu’un seul maillot pour toute l’année
- Il n’a que deux raquettes
- Il est chauve
- Il ne regarde pas contre qui il joue avant de sortir sur le court pour l’af­fronter
- Il n’a pas gagné sur terre battue depuis 1998
- Quand arrive l’herbe, il se transforme

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.