Totalement transparent sur les injections qu’il a reçues pendant Roland‐Garros pour calmer sa douleur au pied gauche, causée par le syndrome de Muller‐Weiss dont il est atteint depuis 2005, Rafael Nadal a posé sans le vouloir un débat sur la table. Certains cyclistes ont par exemple critiqué ces méthodes. David Muller, scientifique de l’Agence nationale antidopage (NADA), fait le point dans des propos rapportés par Sportskeeda.
« Il est juste de dire que Nadal a un avantage sur ceux qui prennent mieux soin de leur corps et de leur santé. Mais il est également vrai que le sport de haut niveau n’est pas une question de santé, mais de performance. Le sport de haut niveau ne se pratique pas forcément en bonne santé. On peut également affirmer que Nadal n’améliore pas ses performances parce qu’il ne va pas au‐delà de son potentiel naturel. Cependant, si Nadal ne peut s’entraîner et jouer que dans la douleur et avec des antidouleurs, son corps lui crie littéralement ‘stop’ ».
Publié le lundi 20 juin 2022 à 17:13



