« Il est juste de dire que Nadal a un avan­tage sur ceux qui prennent mieux soin de leur corps et de leur santé », un scien­ti­fique fait le point !

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Totalement trans­pa­rent sur les injec­tions qu’il a reçues pendant Roland‐Garros pour calmer sa douleur au pied gauche, causée par le syndrome de Muller‐Weiss dont il est atteint depuis 2005, Rafael Nadal a posé sans le vouloir un débat sur la table. Certains cyclistes ont par exemple critiqué ces méthodes. David Muller, scien­ti­fique de l’Agence natio­nale anti­do­page (NADA), fait le point dans des propos rapportés par Sportskeeda.

« Il est juste de dire que Nadal a un avan­tage sur ceux qui prennent mieux soin de leur corps et de leur santé. Mais il est égale­ment vrai que le sport de haut niveau n’est pas une ques­tion de santé, mais de perfor­mance. Le sport de haut niveau ne se pratique pas forcé­ment en bonne santé. On peut égale­ment affirmer que Nadal n’amé­liore pas ses perfor­mances parce qu’il ne va pas au‐delà de son poten­tiel naturel. Cependant, si Nadal ne peut s’en­traîner et jouer que dans la douleur et avec des anti­dou­leurs, son corps lui crie litté­ra­le­ment ‘stop’  ».

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.