« Il y a eu une infrac­tion lors du match entre Alcaraz et Zverev, et cela n’a rien à voir avec Sinner »

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« Il avait des crampes, et norma­le­ment, on ne peut pas prendre de temps mort médical pour des crampes. Que puis‐je faire ? Je n’ai pas aimé ça, mais ce n’est pas ma déci­sion », décla­rait Alexander Zverev après sa défaite contre Carlos Alcaraz en demi‐finales de l’Open d’Australie, alors qu’il menait 5–3 dans le cinquième set. 

Et alors que le numéro 3 mondial avait même dénoncé pendant le match un trai­te­ment de faveur pour Alcaraz et Jannik Sinner, l’ancien 71e joueur mondial Claudio Pistolesi est revenu sur cette petite polé­mique lors d’une inter­view accordée à Fan Page.

« S’il est vrai que les crampes ne donnent pas droit à un temps mort médical, alors il y a eu infrac­tion. Et cela n’a rien à voir avec l’his­toire du toit, qui est une autre chose. Beaucoup disent : ‘Ils ont aussi fermé le toit pour Sinner quand il en avait besoin (lors­qu’il avait des crampes au troi­sième tour, ndlr)’. Mais cela ne peut être prouvé. Si, en revanche, il est vrai qu’Alcaraz avait des crampes et qu’on lui a massé les jambes, alors on entre dans une zone grise. Très grise. La demi‐finale entre Zverev et Alcaraz comporte donc encore des zones d’ombre à éclaircir. Mais, d’une manière ou d’une autre, Alcaraz est arrivé en finale, épuisé, mais tout de même moins fatigué que Djokovic. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.