Ivanisevic : « Ce n’est pas facile d’en­traîner Djokovic, c’est parfois 24h de stress, ce n’est pas sain »

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La BBC a réuni deux anciens entraî­neurs de Novak Djokovic, Boris Becker (2014−2016) et Nikola Pilic (pendant l’ado­les­cence) ainsi que l’ac­tuel Goran Ivanisevic (avec Marián Vajda). L’objectif, apprendre à mieux connaître le numéro 1 mondial. Les confes­sions du coach croate permettent de comprendre l’exi­gence qu’il s’im­pose à lui‐même mais aussi aux membres de son staff, parfois épuisés.

« Pour faire partie de l’équipe, il faut être rapide – réflé­chir vite. Il faut toujours avoir des réponses prépa­rées, et il faut pouvoir le suivre. Il aime apprendre, et parfois il faut lui faire face, car si vous n’êtes pas prêt et préparé, il vous écrase. Parfois, ce n’est pas facile, pour être honnête. C’est un grand défi, et c’est un honneur d’être là, mais c’est parfois 24h de stress. Ce n’est pas sain, certai­ne­ment, mais quand vous voyez des résul­tats, quand vous voyez que pouvez faire partie de quelque chose qui peut rentrer l’histoire, il vous fait avancer », a confié Goran Ivanisevic au cours du podcast de la radio britannique.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.