Ivanisevic : « Le fait qu’Alcaraz et Sinner viennent de familles extrê­me­ment normales a été fonda­mental pour leur déve­lop­pe­ment et leur ascen­sion rapide. Le père de Sinner n’est même pas venu voir la finale de Roland‐Garros parce qu’il travaillait »

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Invité de l’émis­sion First & Red, Goran Ivanisevic a donné son avis sur la trajec­toire de Carlos Alcaraz et Jannik Sinner. Pour l’an­cien numéro deux mondial, le cercle fami­lial d’un joueur de tennis est capital pour son déve­lop­pe­ment, aussi bien néga­ti­ve­ment que posi­ti­ve­ment. Dans le cas des deux premières raquettes ATP, il a été vertueux, à écouter le cham­pion de Wimbledon 2001.

« Même s’ils sont deux joueurs complè­te­ment diffé­rents, le fait qu’ils viennent de familles extrê­me­ment normales a été fonda­mental pour leur déve­lop­pe­ment et leur ascen­sion rapide. Dans le tennis, je n’ai jamais vu de familles plus folles : tout le monde inter­rompt, ce n’est pas facile pour les joueurs. Ces deux personnes sont incroyables. Le père de Sinner n’est même pas venu voir la finale de Roland‐Garros parce qu’il travaillait. La mère et le père d’Alcaraz sont les deux personnes les plus gentilles que j’ai jamais rencon­trées dans ma vie, ils sont vrai­ment adorables. On voit qu’Alcaraz joue comme un enfant dans un parc, il s’amuse, il rit. C’est magni­fique à voir. Jannik ressemble davan­tage à Novak. C’est une version améliorée de Novak et ils jouent de manière simi­laire. Avec Sinner, vous êtes fichu. Alcaraz, en revanche, joue avec vous. La balle peut sortir puis revenir », a précisé le Croate dans des propos relayés par Tennis World Italia.

A propos de l’auteur

thomasb

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.