Ivanisevic snobé, Djokovic rit jaune : « Mon cher coach, je crois que nous devons gagner les quatre Grands Chelems dans l’année pour que tu sois peut‐être (juste peut‐être) consi­déré comme l’en­traî­neur de l’année »

23719

Auteur d’une saison 2023 excep­tion­nelle à 36 ans, Novak Djokovic aurait sans doute aimé que Goran Ivanisevic, avec qui il est toujours extrê­me­ment exigeant, soit récompensé. 

Le Serbe a visi­ble­ment été surpris de voir un duo (Simone Vagnozzi et Darren Cahill, coachs de Sinner) remporter le prix ATP de l’en­traî­neur de l’année, devan­çant donc Ivanisevic mais aussi Craig Boynton (coach d’Hubert Hurkacz), Juan Carlos Ferrero (coach de Carlos Alcaraz), Bryan Shelton (coach de Ben Shelton)

Si Nole a féli­cité les deux gagnants, il a ensuite fait passer un message limpide dans sa story Instagram. 

« Goran, je crois que nous devons gagner les quatre Grands Chelems dans l’année pour que tu sois peut‐être (juste peut‐être) consi­déré comme l’en­traî­neur de l’année. Finir l’année numéro 1, remporter trois Grands Chelems, le Masters et marquer l’his­toire de ce sport ne suffit pas, mon cher coach », a écrit Djokovic.

A noter que ce sont les entraî­neurs qui votent pour ce prix et qui dési­gnent ainsi le « meilleur » d’entre eux. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.