Jack Draper, tota­le­ment lessivé : « Le fait que les Masters 1000 soient sur deux semaines n’a rien changé, cela ne nous laisse pas plus de temps. Il n’y a litté­ra­le­ment pas de pause »

4119

Le joueur anglais s’est exprimé auprès de la BBC en évoquant le calen­drier qu’il juge trop chargé. Comme d’autres avant lui, il explique que la réforme autour des Masters 1000 n’a pas amélioré les choses. Au contraire. 

« Depuis Miami, je n’ai plus eu de temps. Nous sommes allés direc­te­ment sur terre battue, puis direc­te­ment sur gazon, direc­te­ment aux Jeux olym­piques, direc­te­ment à Montréal, Cincinnati, la semaine d’en­traî­ne­ment, l’US Open, ici (la Coupe Davis), puis c’est l’Asie, puis la saison en salle. Je regarde ce genre de calen­drier, et je sais que les joueurs le font depuis des années. D’ailleurs, le fait que les Masters 1000 soient sur deux semaines n’a rien changé, cela ne nous laisse pas plus de temps. Il n’y a litté­ra­le­ment pas de pause. »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.