Jannik Sinner : « Je n’ai pas peur de la respon­sa­bi­lité car j’ai commencé à l’as­sumer lorsque j’ai quitté la maison à l’âge de 13 ans »

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Jannik Sinner n’est vrai­ment pas un joueur comme les autres.

Récemment inter­rogé par la Gazzetta sur son nouveau statut depuis qu’il a remporté le premier Grand Chelem de sa carrière et qu’il est devenu une véri­table icône pour la jeunesse italienne, le 2e joueur mondial, fidèle à ses prin­cipes, n’a pas l’in­ten­tion de flan­cher sous le poids de la pression. 

« S’il y a une chose qui est claire pour moi à ce stade de ma carrière, c’est que ni les victoires ni les défaites ne me chan­ge­ront en tant que personne. Je serai toujours moi‐même et s’il y a une chose dont je suis fier en ce moment, c’est d’être un exemple pour les enfants. Je sais que cela implique une énorme respon­sa­bi­lité, mais je n’en ai pas peur car j’ai commencé à l’as­sumer lorsque j’ai quitté la maison à l’âge de 13 ans. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.