Jannik Sinner : « Lorsque Simone Vagnozzi est arrivé dans mon équipe, il me donnait sept à huit infor­ma­tions par match. Honnêtement, je ne compre­nais rien. Il me disait : ‘De temps en temps, tu fais un slice’. Mais je ne savais pas comment faire »

Au cours d’une inté­res­sante inter­view accordée au maga­zine Esquire, Jannik Sinner a été ques­tionné sur de nombreux sujets et notam­ment sur ce qu’il avait le plus appris lors de cette saison 2024 remar­quable. Et sans surprise, il a pointé du doigt sa progres­sion sur l’as­pect tactique. 

« La tactique. C’est impor­tant parce que cela peut vous permettre d’ajuster un match qui ne se déroule pas bien. Lorsque Simone Vagnozzi est arrivé dans mon équipe, il me donnait sept à huit infor­ma­tions par match. Honnêtement, je ne compre­nais rien. Il me disait : ‘De temps en temps, tu fais un slice’. Mais je ne savais pas comment faire, alors nous avons fait beau­coup de chan­ge­ments. C’est un coup que je ne fais pas correc­te­ment sur le plan tech­nique, parce que je tiens la raquette à deux mains. Néanmoins, je me sens plus en confiance avec ce coup. Simone est bon parce que nous parlons beau­coup et qu’il ne m’im­pose pas de règles. Il me demande d’être plus fluide et d’avoir la bonne distance. Toucher la balle de la bonne manière, c’est aussi dépenser moins d’énergie. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.