Jannik Sinner : « Mes parents m’ont appelé pour me dire qu’il y avait constam­ment des jour­na­listes devant chez eux. Ils ne veulent pas être célèbres ni parler à la presse »

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Depuis que Jannik Sinner a remporté l’Open d’Australie le 28 janvier dernier, sa cote de popu­la­rité a tota­le­ment explosé, notam­ment en Italie où la presse s’en donne évidem­ment à coeur joie. 

Interrogé par l’ATP, en marge du tournoi de Rotterdam, à propos de cette nouvelle célé­brité, l’Italien a reconnu qu’il n’était pas forcé­ment à l’aise avec cela, tout comme ses parents. 

 »C’est en effet une expé­rience étrange. Je n’aime pas parti­cu­liè­re­ment lire des choses sur moi, mais c’est bien sûr agréable. Cela signifie que les gens s’in­té­ressent à moi. Mes parents m’ont appelé pour me dire qu’il y avait constam­ment des jour­na­listes devant chez eux. Ils sont heureux pour moi et fiers, mais c’est tout. Ils ne veulent pas être célèbres ni parler à la presse. Je consi­dère qu’il est de mon devoir de les protéger. C’est pour­quoi je suis toujours prudent quand il s’agit de parler de ma vie privée. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.