Jannik Sinner met la pres­sion sur Alcaraz : « Carlos a été telle­ment constant pendant si long­temps, et main­te­nant, nous passons sur une surface où nous savons tous à quel point il est fort »

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Après un début de saison parfait, marqué par des titres à l’Open d’Australie et à Doha, Carlos Alcaraz a vu Jannik Sinner lui répondre de la plus écla­tante des manières en réali­sant le « Sunshine Double », ce doublé Indian Wells–Miami que l’Espagnol n’a, lui, encore jamais réussi.

Dans des propos relayés par OA Sport après son sacre en Floride, l’Italien a évoqué la possi­bi­lité de reprendre la place de numéro 1 mondial à court terme, un scénario envi­sa­geable dès le Masters 1000 de Monte‐Carlo (du 4 au 12 avril).

« Je pense que notre sport est telle­ment indi­vi­duel qu’il est très diffi­cile de se projeter. Comme je l’ai dit, cela ne change en rien ma vision d’ensemble : pour moi, tout dépend de ma façon de jouer et le clas­se­ment devrait refléter cela. Carlos a été telle­ment constant pendant si long­temps. Maintenant, nous passons à la terre battue, où nous savons tous à quel point il est fort, mais je me concentre sur mon propre jeu. Pour moi, le plus impor­tant main­te­nant est de récu­pérer, de profiter de ce moment, et je n’ai pas beau­coup de temps pour m’adapter si je veux jouer à Monte‐Carlo sur terre battue. On verra bien, j’essaie de profiter de ce moment sans trop réflé­chir. J’ai toujours été quelqu’un qui vit plei­ne­ment le présent, je ne regarde pas trop vers l’avenir, ni vers le passé. Quoi qu’il arrive, ça arrive, et je suis très heureux de ces tour­nois ; main­te­nant, un nouveau chapitre commence, de nouveau sur terre battue, on verra comment ça se passe. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.