Jannik Sinner n’est pas patient avec sa mère : « Quand elle m’a dit qu’elle vien­drait à Wimbledon, je ne lui ai rien dit, mais j’avais envie de lui dire que c’était sa dernière chance ! »

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Certains joueurs sont habi­tués à la présence de leurs parents dans leur box à presque tous les matches, mais pour le N°1 mondial Jannik Sinner, c’est bien diffé­rent. Sa maman avait même décidé de venir le voir unique­ment s’il jouait une finale de Grand Chelem. Alors lorsqu’elle est venue le voir à Roland‐Garros et que l’Italien a perdu au terme d’un match fou face à Carlos Alcaraz, il s’est demandé s’il valait mieux que sa mère revienne la prochaine fois ou non…

« Quand j’ai commencé à mieux jouer, il y a environ deux ou trois ans, maman m’a dit : ‘Je ne veux pas être dans ta loge, mais si tu arrives en finale d’un Grand Chelem en Europe, je veux être là !’ Au début, j’ai ri, je lui ai dit que ça n’ar­ri­ve­rait jamais. À Rome, elle est venue au tournoi, elle n’a regardé aucun match, mais elle était en finale. J’ai craqué. À Paris, elle était là, j’ai craqué, alors quand elle m’a dit qu’elle vien­drait à Wimbledon, je ne lui ai rien dit, mais j’avais envie de lui dire que c’était sa dernière chance ! »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.