Jannik Sinner se lâche enfin sur son affaire de dopage : « Avant certains matches, je ne dormais pas. Par exemple, avant le match contre Medvedev en quarts de finale de Wimbledon. Le matin, je ne me sentais pas bien »

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Lors d’une prise de parole sur Sky Sports, Jannik Sinner, sans se cher­cher des excuses, a expliqué son état mental lorsque l’af­faire de ses deux contrôles posi­tifs a éclaté et qu’il devait conti­nuer à jouer sur le circuit. 

Il a notam­ment fait une confi­dence sur son quart de finale face à Daniil Medvedev à Wimbledon où son compor­te­ment sur le court avait été assez étrange.

« Avant certains matches, je ne dormais pas. Par exemple, avant le match contre Medvedev [en quarts de finale de Wimbledon]. Le matin, bien sûr, je ne me sentais pas bien. En consé­quence, nous avons dû jouer cinq sets ce qui n’a pas arrangé les choses. Durant cette période, il s’est passé telle­ment de choses que j’ai essayé de faire abstrac­tion afin de comprendre quelle était la bonne chose à faire à un moment ou à un autre. Et je dois remer­cier l’équipe qui m’a soutenu tout ce temps parce que j’en avais besoin. Par exemple, Darren Cahill n’est pas rentré en Australie, mais est resté avec moi, mon père est venu. Grâce à eux, j’ai eu un senti­ment de sûreté et de sécu­rité. Et c’est pour­quoi je dédie toujours les victoires dans les tour­nois et les matchs impor­tants à mes proches, car je ne peux pas imaginer comment je pour­rais m’en sortir sans eux. »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.