Après être revenu sur son énorme défaillance à Roland‐Garros et son travail à la suite de cette désillusion, Jannik Sinner, interviewé par le magazine Vogue avant le début de Wimbledon, a également été interrogé sur sa relation avec ses proches, qui ne le suivent pas à la trace comme cela est par exemple le cas avec d’autres joueurs. Extrait.
Comment ta famille décide‐t‐elle si elle va venir ou non sur un tournoi ? As‐tu des superstitions concernant le fait qu’ils arrivent trop tôt ?
Jannik SINNER : Non, je n’en ai pas. Je pense qu’ils me laissent simplement tranquille pour que je puisse faire ce que j’ai à faire. J’ai mon travail, et eux ont le leur, tu vois. Je sais ce qui est le mieux pour moi et ce que je dois faire. Ils s’y connaissent en tennis, bien sûr, mais pas autant que moi, car ils n’y ont jamais joué [rires]. C’est aussi comme ça que nous fonctionnons en famille. Nous aimons nous soutenir les uns les autres, mais nous nous laissons aussi de l’espace. Et quand nous sommes à la maison, nous ne parlons jamais de tennis — nous parlons toujours d’autres choses.
Publié le mardi 23 juin 2026 à 16:16



