Jannik Sinner très honnête sur sa famille : « J’ai mon travail, et eux ont le leur. C’est aussi comme ça que nous fonc­tion­nons. Nous aimons nous soutenir les uns les autres, mais nous nous lais­sons aussi de l’espace »

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Après être revenu sur son énorme défaillance à Roland‐Garros et son travail à la suite de cette désillu­sion, Jannik Sinner, inter­viewé par le maga­zine Vogue avant le début de Wimbledon, a égale­ment été inter­rogé sur sa rela­tion avec ses proches, qui ne le suivent pas à la trace comme cela est par exemple le cas avec d’autres joueurs. Extrait. 

Comment ta famille décide‐t‐elle si elle va venir ou non sur un tournoi ? As‐tu des super­sti­tions concer­nant le fait qu’ils arrivent trop tôt ?
Jannik SINNER : Non, je n’en ai pas. Je pense qu’ils me laissent simple­ment tran­quille pour que je puisse faire ce que j’ai à faire. J’ai mon travail, et eux ont le leur, tu vois. Je sais ce qui est le mieux pour moi et ce que je dois faire. Ils s’y connaissent en tennis, bien sûr, mais pas autant que moi, car ils n’y ont jamais joué [rires]. C’est aussi comme ça que nous fonc­tion­nons en famille. Nous aimons nous soutenir les uns les autres, mais nous nous lais­sons aussi de l’es­pace. Et quand nous sommes à la maison, nous ne parlons jamais de tennis — nous parlons toujours d’autres choses.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.