« Je l’aime bien Alcaraz mais il a un énorme boulard. Il s’est comporté comme un sale gamin qui se croit invin­cible. Il va falloir qu’il dégonfle », lâche Benoît Maylin

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« Je ne veux pas cher­cher d’excuses, mais j’ai trouvé que les condi­tions de jeu étaient beau­coup plus lentes qu’au premier tour et à l’entraînement. Les balles semblaient plus grosses », avait notam­ment déclaré Carlos Alcaraz à l’issue de sa défaite face à Zizou Bergs au troi­sième tour du Masters 1000 de Shanghai.

Une sortie qui n’a pas vrai­ment plu à notre confrère Benoît Maylin, qui a donc tenu à reca­drer l’Espagnol au sujet notam­ment d’un certain excès de confiance. 

« C’est un bon choui­neur le Carlitos, et il faut qu’il dégonfle un peu. Et je l’aime bien, j’adore Carlitos, atten­tion, mais je crois qu’il a un énorme boulard. Il veut faire son calen­drier comme il veut, les balles, cela ne va pas. La veille c’est bien, le lende­main ce n’est pas bien. Il est parti dans le délire. Je vais oublier ce match, qui était nul de sa part. Quatre coups gagnants pour Alcaraz, c’est quoi cette blague ? Après bien sûr Zizou (Bergs) a très bien joué mais Alcaraz, il va falloir qu’il dégonfle. Je ne vois pas pour­quoi on casse­rait d’autres joueurs dès qu’ils commencent à faire des trucs comme ça, et pas lui. Moi je le casse, il s’est comporté comme un sale gamin qui, je pense, se croit invin­cible. Il gagne Tokyo, il arrive à Shanghai en disant : ‘C’est moi le meilleur’. Tout le monde rêve de Carlitos. C’es complè­te­ment fou ce qu’il y a autour d’Alcaraz. Tu peux péter un câble, je l’ac­cepte ici, mais il va falloir qu’il rede­vienne le Carlos Alcaraz qu’on avait avant, celui qui s’amuse et pas celui qui chouine. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.