« Je pense que le duo Alcaraz‐Ferrero avait encore plusieurs années devant lui. À seule­ment 22 ans, Carlos avait encore beau­coup à apprendre de Juan Carlos. C’est dommage, à mon avis », regrette José Moron

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L’annonce de la fin de la colla­bo­ra­tion entre Carlos Alcaraz et Juan Carlos Ferrero a choqué même en Espagne, où le jour­na­liste José Moron, rédac­teur en chef de Punto de Break, a exprimé sa déception. 

« Ferrero a tout quitté pour former Carlitos. Quand Alcaraz est arrivé à l’Académie il y a sept ans, Juanki venait d’en­traîner Zverev et avait des offres de la moitié du Top 10, mais il l’a vu jouer et a décidé de prendre les rênes de sa carrière. Sans aucune garantie, il a cru en Alcaraz et en son poten­tiel. Il a été comme un deuxième père pour lui pendant tout ce temps. Sans Ferrero, Carlos n’au­rait pas accompli tout ce qu’il a accompli. Un parcours couronné de succès et digne d’être encadré qui, à mon avis, s’achève préma­tu­ré­ment. Je pense que le duo Alcaraz‐Ferrero avait encore plusieurs années devant lui. À seule­ment 22 ans, Carlos avait encore beau­coup à apprendre de Juanki. C’est dommage, à mon avis. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.